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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 16:06

chasse aux phoques tuerie

 

 

photo contre la vente des produits issus de phoques1 

  14 janvier, Centre National de Commerce des Fourrures: voici une volontaire chinoise arborrant une affiche en chinois et en anglais pour protester contre la venue de la ministre canadienne.

 

 

chasse aux phoques sang 

----- citoyens chinois qui aiment la vie

12/01/2011
 

Madame La ministre,


Nous sommes des citoyens épris d’animaux de toute la Chine. Nous sommes des millions en nombre et sont de plus en plus nombreux. Soins pour les faibles, l'amour de la vie, et la recherche de l'harmonie entre l'homme et la nature sont la tendance de notre époque. Nous  sommes fiers --- vivant à cette époque --- de suivre cette tendance. Pourtant, votre arrivée en Chine, la deuxième du genre depuis l'année dernière, et la délégation canadienne que vous menez pour la promotion des ventes en Chine de produits issus du phoque canadien, n’est rien sinon un acte qui entravent les progrès de la Chine en matière de modernisation et de la civilisation.


"Ne pas infliger aux autres ce dont vous-même n’avez pas envie" voici un dit-on chinois. Tout le monde le sait, les produits de phoques canadiens sont « fabriqués » avec la chair et le sang des bébés phoques ainsi que le sang et les larmes de leurs mères. La cruauté des produits du phoque a été condamnée par la majorité des Canadiens et d'autres pays en Europe ainsi qu’en Amériques. Comment pouvez-vous colporter ce produit honteux de la Chine? Vous êtes venus à la Chine deux années d'affilée pour promouvoir les produits moralement répugnant. Rendez-vous comte, Madame La ministre, l’erreur que vous avez commise ?

 

Tout d'abord,  votre façon de promouvoir les produits du phoque canadiens aux consommateurs chinois est révélatrice de votre position préjugés raciste et impérialiste envers le peuple chinois détenu par l'industrie du phoque. Les perceptions telles que «Les Chinois mangent de tout" et que « Les Chinois sont complètement indifférents de la souffrance animale » montrent l’idée qu’a l'industrie canadienne du phoque de la population chinoise est, une vue qui n'est pas sans rappeler les préjugés contre les personnes non-occidentales et la culture non-occidentale détenues par l'Occident quand il a été brutalisé dans l'ancien temps. La Chine a un héritage de la compassion pour toutes les créatures vivantes. Progrès dans la protection des animaux à l'époque contemporaine a également été reconnu. Sur quelle base peut  prétendre industrie canadienne du phoque que la nation chinoise est indifférente à la souffrance animale? Pour quelle raison, Madame La ministre,  pensez vous que les Chinois vont accepter de bonne grâce la vente de ces produits du phoque largement controversée et moralement indéfendable?

Deuxièmement, le point de vue que les consommateurs chinois accepteront les produits de cruauté envers les animaux montre que  Le Canada est complètement  à coté de la réalité chinoise. Le monde regarde chaque nouveau progrès en Chine afin d'être au courant de sa transformation fulgurante. Refuser de voir  la réalité en Chine est un signe d'arrogance de la part du gouvernement canadien. Depuis que la Chine a lancé son programme de réformes économiques, la sensibilisation à la protection de l'environnement et les animaux  augmente de jour en jour. La façon actuelle de consommation reflète  de plus en plus le souci du people chinois sur la protection de l’environnement.  Du fait que le gouvernement canadien et l'industrie canadienne du phoque  essaient  d’inonder le marché chinois des produits dérivés du phoque montre le  peu de respect pour les consommateurs chinois.


Troisièmement, vous ternissez, Madame La ministre, par la promotion des produits dérivés du phoque en Chine, l’image du Canada jouie depuis longtemps en Chine. Le Canada est l'une des premières nations occidentales qui reconnaît La République Populaire de Chine. Dr. Norman Beethune, un chirurgien canadien qui a travaillé en Chine pendant la Seconde Guerre mondiale, était un héros pour le peuple chinois. Mark Roswell, un humoriste canadien étudiant-tourné, est une célébrité en Chine. Ces deux messieurs ont contribué à réduire la distance entre la Chine et le Canada. Or, l'industrie canadienne du phoque détériore  considérablement l’image du Canada. Vous n’allez qu’à « lire » ce que disent plus de 20 000 internautes chinois sur le plus grand  site chinois:  http://news.qq.com/photon/tpyk/haibao.htm

 pour mesurer le dommage que cause l’action que vous cautionnez.

 

Quatrièmement, pour la Chine, les produits du phoque canadiens sont comme l'opium, vendu par la Grande-Bretagne au début du 19e siècle qui inondait la Chine. Les produits dérivés du phoque et de l'opium servent à encourager des consommations irresponsables. Pire encore, ce dernier peut empoisonner  les jeunes consommateurs chinois. Opium vendu à la Chine a fait beaucoup de tort au corps des consommateurs chinois, alors que produits dérivés du phoque,  symbole de la violence envers les faibles et de l'indifférence à la brutalité, peut fausser les âmes et détruire l'esprit des consommateurs chinois. En tant que démocratie occidentale, le Canada devrait aider les progrès de la Chine dans la civilisation. Il n'a pas le droit de le saboter par le dumping des produits moralement répréhensible en Chine. Nous allons boycotter cet « opium » contemporain.

Enfin, les descriptions de produits dérivés du phoque vendus en Chine sont pleines d'exagérations et d'informations trompeuses. Quelle est la base scientifique de l’effet revendiqué des produits d'huile de phoque? Certains produits d'huile de phoque sont fabriqués spécifiquement pour les nourrissons. Quels sont les effets secondaires possibles et leurs conséquences si tel produit est accidentellement pris par voie orale par l'enfant? Quel est le niveau de résidus d'éléments nuisibles dans le produit l'huile de phoque, un niveau qui est dangereux pour la santé? Le Canada devrait être prêt à tout moment à prendre ses responsabilités pour les conséquences de santé encourus par les produits du phoque canadiens.
Madame La ministre et le gouvernement canadien, la promotion de produits dérivés du phoque à la Chine est terriblement imprudente, à courte vue et indigne. La vente de produits dérivés du phoque brutalise bébés phoques sans défense,  sabote modernisation de la Chine (dans le développement moral), empoisonne les  consommateurs chinois et  terni l'image internationale du Canada. Dumping des produits dérivés du phoque indésirables est un méfait à la Chine sans même que le Canada tire du bénéfice.
Le Canada veut-il  répéter l'erreur de l'opium dumping  de Grande-Bretagne d’autrefois? 
 

chasse-aux-phoques trainés

 

phoque-tuerie

 

An Open Letter to Gail Shea, Canada’s Fisheries Minister

 

Minister Shea:

We are animal loving citizens from across China. We are in the millions in number and are growing by day. Care for the weak, love of life, and striving for the harmony between humans and nature are the unstopped trend of the contemporary time. Living in this era, we feel proud to follow this trend. Yet, your arrival in China and the Canadian delegation you are leading, the second of its kind since last year, for promoting Canadian seal product sale in China, are nothing but an act  hindering China’s progress in modernization and civilization.

“Do not give others what you yourself do not want” is an ancient Chinese saying.  Known to all, Canadian seal products are made out of the blood and flesh of the seal pups and out of the blood and tears of the mother seals.  The cruelty of seal products has been condemned by the majority of Canadians and others in Europe and the Americas. How can you peddle this shameful product to China? You have come to China two years in a row to promote the morally repulsive products. Do you, Minister Shea, realize what kind of wrongs you are committing?

First of all, going out of your way to promote Canadian seal products to Chinese consumers is indicative of your position supporting the racist and cultural imperialistic bias towards the Chinese people held by the sealing industry. The perceptions that “Chinese eat everything” and that Chinese care nothing about animal suffering show how outdated the Canadian sealing industry’s view of the Chinese people is, a view that is reminiscent of the prejudice against non-Western people and non-Western culture held by the West when it was brutalizing the non-Western world in the old days. China has a legacy of compassion for all living creatures. Progress in animal protection in the contemporary era has also been recognized. Based on what can the Canadian sealing industry claim that the Chinese nation is indifferent to animal suffering? Minister Shea, what makes you the advocate of seal product sale in China, products that are hugely controversial and morally indefensible?

Second, the view that Chinese consumers will embrace products of animal cruelty indicates Canada’s complete out-of-touch with reality in China. The world is watching every new development in China in order to be on the same page with China’s breathtaking transformation. Refusing to face reality in China is a sign of arrogance on the part of the Canadian government. Since China initiated its economic reform program, the public environmental protection awareness has been rising. More and more consumers are consuming with a view to protect environment and the ecosystem. The Canadian government and sealing industry, by attempting to dump the seal products on the Chinese markets,  show little respect to the Chinese consumers.

Third, by promoting seal products in China, Shea is destroying the good image Canada has long enjoyed in China. Canada is one of the first Western nations that extended diplomatic recognition to the People’s Republic of China. Dr. Norman Beethune, a Canadian surgeon who worked in China during the Second World War, was a hero to the Chinese people. Mark Roswell, a Canadian student-turned comedian, is a celebrity in China. Both gentlemen have helped shorten the distance between China and Canada. Canadian sealing industry is undoing in China what Dr. Beethune and Mr. Roswell have accomplished. You only need to access China’s biggest online portal (http://news.qq.com/photon/tpyk/haibao.htm) and read the more than 16,000 readers’ comments to realize how Canada’s image has been tarnished because of Canadian brutality against baby seals.

Fourth, to China, Canadian seal products are like the opium dumped on China by Great Britain in the early 19th century. Both seal products and opium serve to encourage irresponsible consumer behaviors. Worse still, they can poison young consumers. Opium sold to China did great damage to the bodies of the Chinese consumers. Seal products, a symbol of violence to the weak and of indifference to brutality, can distort the souls and destroy the spirit of the Chinese consumers.  As a developed Western democracy, Canada should help China’s progress in civilization. It has NO right to sabotage it by dumping morally objectionable products in China.

Finally, descriptions of seal products sold in the Greater China Region are full of exaggerations and misleading information. What is the scientific basis of the claimed power of the seal oil products? Some seal oil products are made specifically for infants. What are the possible side-effects or consequences if the product is accidentally taken orally by the infant?  What is the residue level of harmful elements in the seal oil product, a level that is harmful to health?  Canada should be ready all time to take responsibilities for any health consequences incurred by Canadian seal products.

Minister Shea and Canadian government, promoting seal products to China is terribly unwise, short-sighted and unworthy. Seal products brutalize defenseless seal pups, sabotage China’s modernization (in moral development), poison and harm Chinese consumers, and tarnish Canadian international image. Dumping the unwanted seal products harms China without even benefiting Canada.

Does Canada want to repeat the mistake of opium dumping Great Britain?

 

Animal loving citizens of China

 

 

chasse aux phoques 

致加拿大海洋和渔业部长Gail Shea 的公开信

 

Shea部长:

我们是遍布在中国大陆各地的关爱动物的人士,人数有好几百万人,而且在日益扩大。关爱弱小、爱惜生命、追求人与自然的和谐,是当今世界的浩荡潮流。我们作为这个潮流里的一成员,感到无上光荣。你的到来、你带领的加拿大代表团第二次来中国推销残暴的海豹产品,遗憾地说是对中国现代化、中国精神文明的建设,起破坏和阻碍作用的。

中国有句古话,己所不欲,勿施于人。也就是说,自己都不要的东西,不要给他人。众所周知,加拿大的海豹产品,是用小海豹的血和肉、海豹妈妈的血和泪制造而成的。海豹产品因其残酷性而为大多数加拿大人和欧美其他国家的人民所唾弃,这种见不得人的产品怎么能推销到中国来?你去年今年奔波到中国来,来向中国消费者兜售这种见不得人的产品,你知道你犯了什么错吗?

首先,你卖命为加拿大海豹业到中国兜售海豹产品,说明你认同海豹业者对中国人民的种族主义、文化帝国主义偏见。什么中国人什么都吃和中国人不关心动物死活的说法,说明加拿大海豹业者对中国人民存在落伍的、西方强暴非西方国家时的藐视非西方国家和民族的偏见。中国自古就有关爱生灵、怜悯动物的博爱情怀。当代中国在动物保护上的进步,更是各方有目共睹的。加拿大海豹业者有什么资格和理由认为中国人是麻木不仁的民族?Shea部长,你又有什么理由认为中国的消费者会拥抱海豹制品这类不道德和不体面的产品?

其次,认为中国人民会认同海豹产品,说明加拿大政府和海豹业者思想有多落伍、对中国的进步有多么的无知。世界各国都在密切关注中国社会的各种积极变化,以便能够及时掌握有关中国的最新资讯。对中国巨变的视而不见,是加拿大傲慢的表现。中国改革开放以来,民众对环保和动物保护的关注,与日俱增。民众的消费态度日益反映社会的环保意识。加拿大政府和海豹产业无视中国人民环保意识的提高,硬是要把破坏生态、残暴海豹幼仔的产品卖到中国来,不是一个尊重消费者的理智行为。

第三,Shea的行为,在消灭中国人民心中原有的对加拿大的良好印象。加拿大是西方大国中较早承认中华人民共和国的国家。加拿大人白求恩大夫,不远万里来到中国,帮助二战时的中国。他故事在中国时家喻户晓。大山(Mark Roswell,更是亿万中国人都知道的加拿大人。这两个加拿大人,拉近了他们的祖国和中国的关系。加拿大海豹业,正在对加拿大在华的形象造成重大且难于弥补的损失。大家只要到中国最大的腾讯网 http://news.qq.com/photon/tpyk/haibao.htm)上去读读两万多读者对加拿大海豹业的评论,就会知道Shea部长所支持的海豹产业正在给加拿大造成多大的伤害。

第四,对中国来说,加拿大的海豹产品就像是大英帝国19世纪初倾销到中国的鸦片,不仅鼓励不负责任的消费行为,而且能够起到毒害年轻消费者的作用。英帝国卖到中国的罪恶的鸦片,腐蚀了中国消费者的肉体。加拿大的海豹产品,宣扬对弱者施加暴力、推崇对残暴的冷漠,贻害的是中国消费者的灵魂。作为西方发达的国家,加拿大理应帮助中国推进文明建设。向中国推销海豹产品,是破坏中国文明建设的举动。西方发达国家应该是文明的使者,不能做文明的绊脚石。我们会抵制加拿大海豹产品这个当代的鸦片。

第五,目前在中国地区出售的海豹产品介绍,存在许多不实和误导消费者的内容。海豹油和海狗油的品质以及它们声称的功效,科学根据在哪里?有些海豹油产品甚至是为婴儿生产的。这些产品的副作用有哪些?外敷的这类产品,万一通过口腔食入体内,对幼儿会造成什么样的后果,有没有进行过严格的审查?海豹油从受到污染的海豹脂肪上提取,销售到中国的海豹油里面有多少有害残存?加拿大要随时准备承担伪劣产品可能造成的一切损失。

Shea部长及加拿大政府,将海豹产品推销到中国大陆是不明智、短视和得不偿失的。这类产品残害无助的海豹幼仔、破坏中国的现代化建设、毒害中国消费者、损坏加拿大在中国的形象。向中国推销海豹产品,损人又不利己。加拿大难道要学当年的英帝国吗?

 

爱我中华、关爱生命的同仁

                                                                                      2011112 北京

tuerie phoques traces sur neige

 

 

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 20:13

Summary: an illegal slaughterhouse of dogs and cats, hidden near the village of YuanLing, SHIYAN, SHENZHEN (city in South-East CHINA), was discovered and denounced by a volunteer of animal protection.

Concerned services (district administration, police station…) worked for more than 12 hours, and eventually, 22dogs and 13 cats were rescued while the rest (several dozens of dogs, cats and sheep) risked being killed and sold…

Picture1: a dog saved by a volunteer will be transported.

1 bragance

Picture2: Cats in this slaughter house looked terrified.

2 cats bragance

Picture3: Hanging cords, used to strangle dogs.

cords bragance

Picture4: An illegal slaughter house of dogs, cats at the village of YuanLing, SHIYAN, was discovered by volunteers on the evening of 24th December 2010. Different services were informed and went to the premises to carry out the check-up and yesterday the person in charge of the administration of SHIYAN said that an announcement of rectification was going to be published and they would talk about the content of the announcement on the following Monday.

dcsa132602

On the 24th of December 2010, Miss XU, a volunteer of animal protection came upon a truck on a highway. The truck was full of dogs, all tightly packed in the bamboo cages…

She caught up with the truck and found this slaughterhouse hidden in the woods near the village of YuanLing, SHIYAN. The volunteer called “SHENZHEN CATS” (a website of animal protection) as Canine Protection Association and volunteers arrived from different places during the night.

Informed by the journalists of News Paper of “City of the South”, bailiffs of SHIYAN arrived immediately at the locale, in the woods, where they found several shacks, taking up 1000 square meters. On the walls covered by iron were written: “FAT MAN SLAUGHTER HOUSE”, around 40 cats and dogs were shut in  two shacks with numerous ditches around, dog hair all over the ground, cords used to strangle dogs were hanging, water in two big pots was still hot… “It’s really cruel, all the cords and knives are for strangling, peeling off the skin and eviscerating dogs and cats…” said angry  volunteers of “SHENZHEN DOGS” and “SHENZHEN CATS”. 

“They know that are going to be killed, that’s why they are all terrified, trembling, avoiding people and not daring   to bark.” said a volunteer who has assisted with several actions of rescue, to the journalists. 

When the bailiff and volunteers entered, they found all the dogs and cats were crowded in the corner, not moving, totally silent. “They are all dumb with fear”, said the volunteer, “and once rescued, they will need several months of recovery”. 

To take the dogs out of the cages, volunteers had to work with a rope: all the dogs were unable to walk because of their extreme fear. Some volunteers then took their clothes off to cover the small dogs and held them in the vehicles. 

AISUO, the responsible person of SHENZHEN CATS said to the journalists that all the rescued animals would receive the examination and treatment in the vet clinics before going to the protection centers waiting for their adoption.

 

Equipped with flashlights, the bailiffs entered and communicated with the boss who promised to entrust some social groups temporarily with the animals. The volunteers then hurriedly took the dogs and cats out of the cages and put them in the rented vehicles. Suddenly, there was no more light and volunteers found in the darkness another house where around 50 dogs and cats were huddled, in silence…Meanwhile, more and more people were gathered around the slaughter house; some of them were just there as “onlookers”, but they criticized the action of volunteers and in the darkness, some people attempted to free the dogs and cats and this act encountered opposition from the volunteers. The situation was almost out of control and the journalists were obliged to contact the police.

Two hours later, the boss of the slaughter house was still unable to provide either a business license or any certificate of quarantine and other examinations, while the truck was surrounded by several dozens of people, a woman even sat down just in front of the truck saying: “I will die here if you dare to take one dog or one cat away”.

In the early morning of 25th December (around 03h00 A.M.), a boss named LI arrived and said that he had been doing this business for more than 2 years, and during these two years, he had once been confronted by an inspection and more than 70 dogs were thus confiscated. “Why   should we let you (the volunteers) take away what we bought with real money?” Claiming that he possessed the certificate of quarantine for the dogs and cats coming from GUANGZHOU but the certificate “was not there”.

The   person in charge said frankly that they had never carried out such an inspection, ignoring that correlative laws existed. After several negotiations, the two sides decided temporarily that the volunteers take away the animals already charged on the vehicle and the remaining 70-80 dogs would be “protected” on the spot, guarded by the policemen and volunteers. A decision would be taken in the morning by the services of urban management and trade/industry. 

For the result, please read the second paragraph and the note of “picture4”.

The next day, when they arrived at the premises, the bailiff of SHIYAN found that all the non rescued animals had been transferred. The bailiff said that this illegal slaughter house would be destroyed according to the law.

“It’s clearly defined in the “Food Safety Law of PRC, Article 28” that “It’s forbidden to produce or exploit any meat or its products non-examined by the animal hygiene supervision organizations, or if the examination shows that these products are not in conformity with the regulations. Such organization doesn’t exist in SHENZHEN so all this business is illegal”, said “Mood of a Vagrant “: the person in charge of “POSTHOUSE FOR STRAY DOGS”

How could we eat the meat of dogs or cats from such illegal slaughter houses which don’t have licenses and are unhygienic?” said Miss XU, the volunteer who had discovered and denounced the slaughter house “Besides, dogs and cats are our friends, and they should not be eaten; also their meat doesn’t receive any control so it’s very dangerous to eat it.Journalists have consulted a medical expert who said that apart from the hygienic control, the slaughtering process is   most important. Dogs and cats coming from such places are susceptible to have some diseases and their meat is probably pestiferous so we should punish severely any illegal slaughter.

Written by HEYi, LIYaohai (journalist of “City of the South), 

HEYongwen (journalist of SHENZHEN News Paper)

XIAOYu (journalist of Morning Paper)

Pictures: CHENyihuai (journalist of City of the South)

GAOLei

 

Translation: Bragance

Correction: Maxine

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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 21:19

Action des amis de Wuxi et de Shanghai dans la nuit du 27 au 28 décembre 2010

 

Dans la nuit du 27 au 28 décembre 2010, les amis des animaux de Wuxi (une ville se trouvant entre Shanghai et Nanjing) et de Shanghai ont détruit un atelier clandestin se trouvant à Wuxi où l’on tuait et « exploitait » des chats.

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25 décembre en pleine nuit, les amis ont fait irruption dans cet atelier et les trafiquants, à la vue de tant d'amis des animaux, ont pris la fuite…

 

Ils y ont trouvé douze grandes cages en bois remplies de chats. Avant l’aube, d’autres chats devaient arriver, amenés par les voleurs de chats…

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Une vingtaine de chats en moyenne par cage et 240 au total attendant tous d’être tués, dépouillés, mangés…
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Une pièce de l’atelier a été transformée en « abattoir ». Il y a un grand bassin rempli de sang, partout on voit des sacs (pour y mettre les chats), des traces de sang encore frais et des peaux de chats entassées atteignant presque un mètre de hauteur et pesant 150 kg.

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Les « outils » pour capturer les chats : cages pour chats, cages pour moineaux.

 

 

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Les moineaux sont utilisés comme appâts pour attirer les chats et, pour empêcher les moineaux de piailler, leurs becs sont tous cousus et sont pendus dans des cages pour piéger les chats. Tout comme les chats, ces moineaux subissent des actes de cruauté.


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Avec l’aide des policiers de Wuxi, les amis ont sauvés sans encombre les 240 chats.

 

police


 

 

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Les peaux de chats ont été emmenées par les amis et seront mises à la disposition des services d’agriculture, de sylviculture, de l’industrie et du commerce comme preuves. Les peaux sont toutes entières, des orteils aux oreilles. Chacune de ces peaux est une accusation silencieuse à cette chaîne criminelle qu’est le trafic des chats.

On a aussi trouvé une peau de chien fraîchement dépouillée.

 

peaux

21

Merci aux amis de Chine qui se battent dans des conditions très difficiles !

Merci aux policiers qui les ont aidés !

Qu’une loi de protection des animaux voit le jour le plus tôt possible !

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 17:22

Bonjour,

L'année se termine et nous souhaitons vous remercier pour tout le soutien que vous nous avez apporté au long de cette année. Merci d'avoir rejoint la cause, d'avoir signé la pétition, d'avoir contribué à la vie de la cause, d'avoir voulu aider les animaux.
Nous vous en sommes profondément reconnaissant.

Pour terminer l'année, nous vous rappelons qu'il est encore temps de signer la pétition:
http://www.mesopinions.com/Pour-l-int...

Encore une fois merci à tous. Passez de bonnes fêtes et que l'année qui arrive vous apporte à vous, ainsi qu'à vos compagnons à poils, à plumes ou à écailles, la santé et le bonheur que vous méritez.

Chaleureusement.

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 22:08

Compte rendu du forum international sur la législation pour la protection des animaux

CHANG Jiwen

Directeur de recherche de l’Académie Nationale des Sciences Sociale

 

Mars 2010, un évènement ayant eu lieu à Taiwan nous a fait réfléchir de manière approfondie : un cuisinier venant du continent montrait comment plumer un poulet vivant : sans l’assommer ni le saigner, il le jeta vivant dans l’eau bouillante, le pluma, le découpa…

Résultat : ce cuisinier, reconnu coupable de cruauté envers un animal, a été condamné à payer une amende de 100 000 nouveaux Taibi (soit environ 2200 euro).

La législation pour la protection des animaux n’est pas quelque chose de spécifique à l’Occident : des règlements existant dans des lois chinoises devançaient de plus de 1000 ans environ la première « loi anglaise contre la maltraitance envers les animaux ».

Les statistiques de la douane de Chine montrent qu’en 2005, le chiffre d’exportation de fourrure est de 25 millions de US Dollars ; en 2006 : 11 millions de US Dollars ; en 2008 : 8 millions de US Dollars ; en 2009 : environ 10 millions de US Dollars.

Raison principale de la baisse de l’exportation : la maltraitance envers les animaux dans notre pays.

En 2010 un débat s’est engagé puis s’est poursuivi pendant de nombreux mois suite à la publication de La « Proposition de Loi Contre La Maltraitance envers les Animaux de RPC (République Populaire de Chine) élaborée par des experts juridiques. Le débat se focalise sur trois aspects :

1, Quelles bases pour une législation sur la protection des animaux ?

2, Faut il protéger les chats et les chiens en particulier ?

3, Quelles mises en pratique de la législation ?

Certaines opinions sont très représentatives et méritent donc d’être lues et analysées attentivement.

 

Débat sur les bases d’une législation

-Base scientifique pour légiférer contre la maltraitance envers les animaux

Pr. CHEN Su de l’Institut Juridique de l’Académie des Sciences Sociales :

Quelle est enfin la place que l’Etre humain doit occuper dans notre écosystème ? Cette question nécessite que nous fassions un examen de conscience. L’Etre humain doit-il jouer le rôle de conquérant ou de profiteur sans aucune retenue d’autres composants importants --- tels que les animaux --- de notre écosystème ?

Mr. ZHAI Yong, directeur adjoint du bureau d’enquête et d’étude sur les ressources environnementales de L’Assemblée Nationale Populaire :

Aujourd’hui, la Chine pose la question de la protection des animaux. Pourquoi ?

1, Pour un développement durable.

2, Pour le maintien de l’équilibre du système écologique et la protection de la biodiversité.

Pr. LU Feng du département philosophie de  l’Université de QINGHUA : 

Vu les moyens technologiques et le niveau de progrès techniques, l’Etre humain ne fait plus partie de la chaîne alimentaire. L’Etre humain n’a plus besoin de méthodes primitives, il utilise désormais les moyens les plus modernes (comme la mitrailleuse) pour faire face aux animaux. N’étant plus dans la chaîne alimentaire, l’Etre humain ne doit plus suivre de lois primitives comme des carnivores sauvages vis-à-vis des autres espèces animalières.

 

-Base historique pour légiférer contre la maltraitance envers les animaux

Pr. CAO Han-ai de l’Université de Griffith (Australie) :

Des règlements précis sur le traitement des bêtes, sur les officiels et les éleveurs d’animaux de travaux, d’animaux de rente en particulier, existent dans des lois chinoises depuis plus de 1000 ans. Tout contrevenant peut être l’objet de punitions sévères.

Ces règlements devancent de plus de 1000 ans la première loi anglaise contre la maltraitance envers les animaux. Cela montre que la législation contre la maltraitance envers les animaux n’est pas quelque chose de spécifique à l’Occident.

Pr. CHANG Jiwen de l’Institut Juridique de l’Académie Nationale des Sciences Sociales :

Des règlements de loi chinoise contre la maltraitance existaient déjà à la fin de la Dynastie QING.

Ex : Le 15 septembre 1908 (en l’an 34 du règne de l’Empereurs GUANGXU) a été publié « Le Règlement de Gestion sur Les Charrettes », élaboré par le bureau général des agents de police de la banlieue de Pékin. Y est inscrit : « Il est interdit de maltraiter les bêtes ».

En 1934, la municipalité de Nanjing (à ce moment capitale de la Chine) a élaboré, prenant l’éthique et l’honneur comme base théorique, l’ « Application des Règlements Détaillés visant à Interdire la Maltraitance envers les Animaux de la ville de Nanjing ».

Suite au transfert du gouvernement national à Taiwan, la région de Taiwan a voté en 1998, en se basant sur les règlements juridiques successifs, la « Loi Relative à La Protection des Animaux », cette loi se conforme à la réalité de Taiwan tout en tenant compte de la tendance internationale.

En 2000, ont été publiées l’ « Application des Règlements Détaillés sur La Protection des Animaux », « La Gestion sur le commerce des Animaux de Compagnie » etc.

Mars 2010, un évènement ayant eu lieu à Taiwan nous fait réfléchir de minière approfondie : un cuisinier venant du continent montrait comment plumer un poulet vivant : sans l’assommer ni le saigner, il le jeta vivant dans l’eau bouillante, le pluma, le coupa…

Résultat : ce cuisinier, reconnu coupable de cruauté envers un animal, a été condamné à payer une amande de 100 000 nouveaux Taibi (soit environ 2200 euro).

Pr. CAI Shouqiu, président de la Société Nationale d’Etude de la Loi Relative à la Protection des Ressources Environnementales :

Pendant la révolution culturelle, l’élevage d’animaux de compagnie et le soin des animaux étaient considérés comme des idées bourgeoises et subissaient critiques et stigmatisations. Jusqu’à aujourd’hui, des cultures traditionnelles chinoises comme par exemple la bienveillance envers les animaux, ont encore du mal à se faire comprendre par certains.

 

-Fondement de l’intérêt de légiférer contre la maltraitance envers les animaux

Pr. CHANG Jiwen de l’Institut Juridique de l’Académie Nationale des Sciences Sociales :

La Chine est le plus grand pays agricole du monde, sa production bovine, ovine et porcine se situant au premier rang mondial, soit environ un quart de la production mondiale. Néanmoins, l’exportation de ses produits reste très faible. La Chine est aussi le plus grand producteur des fourrures, or ces produits ont du mal à pénétrer le marché mondial. Pourquoi ces phénomènes ? C’est parce que certaines de nos méthodes de production, d’élevage et de traitement des produits animaliers ne sont pas conformes aux normes internationales sur la protection des animaux.

Mr. LIANG Xiaoning, directeur de la Société Nationale d’Importation et d’Exportation des Produits du Pays et(Produits) Animaliers :

Notre pays occupe une position absolument dominante dans le commerce, la production et le traitement des fourrures mais certains pays ont dressé des barrières commerciales en raison de l’absence d’une loi chinoise relative à la protection des animaux.

Les statistiques de la douane de Chine montrent qu’en 2005, le chiffre d’exportation de fourrure est de 25 millions de US Dollars ; en 2006 : 11 millions de US Dollars ; en 2008 : 8 millions de US Dollars ; en 2009 : environ 10 millions de US Dollars.

Raison principale de la baisse de l’exportation : la maltraitance des animaux dans notre pays.

Pr. CAO Han-ai de l’Université de Griffith (Australie) :

En absence d’une loi chinoise relative à la protection des animaux, la cruauté infligée aux animaux par certains individus est considérée aux yeux de la communauté internationale comme une pratique nationale ou comme un acte toléré par l’Etat Chinois, cela est néfaste à l’image de Chine.

 

-Fondement social d’une législation contre la maltraitance envers les animaux

Mr. HE Yong d’IFAW (International Fund For Animal Welfare):

La bienveillance envers les animaux est un prolongement de la bienveillance d’un humain envers ses semblables. Des enquêtes effectuées à l’étranger sur des tueurs en série montrent que plus de 70% de ces tueurs ont eu dans leur enfance des expériences continues de maltraitance envers des animaux.

Si quelqu’un a pu tuer des animaux étant petit, une fois adulte, il pourrait alors très probablement ôter la vie de ses semblables.

Mr. PENG Tao de l’Association de Protection des Animaux de CHONGQING (SICHUAN) :

Des gens pourraient regretter de ne plus pouvoir manger des chats et des chiens sans pour autant en souffrir. Par contre, si leur consommation de chats et de chiens persiste, cela nous cause de réelles souffrances.

Prenons une grande famille comme exemple. Mis à part un enfant, personne dans cette famille ne mange de chiens ou de chats. Les autres membres de la famille seraient très tristes si un jour l’enfant tuait un chat ou un chien dans la cuisine et lui diraient sans doute: peux-tu cesser de faire ça pour l’amour de tes frères ?

De ce fait, si la conduite de certains citoyens est à l’origine de le souffrance d’autres citoyens, cette conduite ne devrait-elle pas faire l’objet d’une interdiction par une loi contre la maltraitance envers les animaux ?

Pr. CHEN Su de l’Institut Juridique de L’Académie des Sciences Sociales :

Quand on parle de lutte contre la maltraitance envers les animaux, on parle en réalité d’exploitation d’animaux avec éthique. Pourquoi maltraiter les animaux puisque l’on est contre la maltraitance de l’Homme ?

La maltraitance envers les hommes diminuerait si l’on cessait de maltraiter les animaux.

Pr. SUN Xianzhong de l’Institut Juridique de L’Académie des Sciences Sociales :

La société moderne a ses propres critères d’éthique et l’Etre humain se doit de respecter ces critères en traitant de manière éthique les animaux. Actuellement, la question de la lutte contre la maltraitance est clé si l’on veut traiter les animaux avec éthique.

Mr. ZHAI Yong, directeur adjoint du bureau d’enquête et d’étude sur les ressources environnementales de l’Assemblée Nationale Populaire :

Toute pratique de maltraitance, quelle que soit sa cible (animal ou Homme) est scélérate et doit être combattue avec force.

 

-Fondement opérationnel d’une législation contre la maltraitance envers les animaux

Pr. CHANG Jiwen de l’Institut Juridique de l’Académie Nationale des Sciences Sociales :

A chaque fois que se produit un scandale de maltraitance envers des animaux, les médias le révèlent, l’opinion publique le condamne mais les mêmes scandales se reproduisent sans cesse. Cela montre la limite des forces d’éthique ou de moral. Ces forces ne parviennent pas à jouer un rôle dissuasif.

Un pays doit défendre ses bonnes traditions par le biais de la législation. Cela en agissant dans le sens du progrès de la civilisation mondiale et de la Chine et pour répondre à la nécessité de développement économique ou social. Pour cela il est vraiment nécessaire d’élaborer une loi contre la maltraitance envers les animaux.

Aujourd’hui, la puissance générale chinoise se situe au premier rang mondial, cependant, certains s’opposent à l’existence d’une législation contre la maltraitance envers les animaux sous prétexte de défendre « les droits de l’Homme », ce qui constitue une véritable rétrogradation  moral.

 

-Fondement dans l’opinion publique d’une législation lcontre la maltraitance envers les animaux

Mr. LIU Ning, président du bureau de Pékin d’étude de la loi sur le bien-être publique :

La plupart des gens sont peut être indifférents à la question de la consommation de chats et de chiens, eux même n’étant pas des consommateurs. Les choses sont en revanche différentes concernant certaines minorités, dans certaines régions (La Minorité coréenne, à certains endroits de la province de GUIZHOU où offrir de la viande canine est une façon chaleureuse de recevoir ses amis). Face à la proposition d’interdire la consommation de chats et de chiens dans ces endroits, ces gens pourraient éprouver un sentiment d’injustice, d’autres la trouveraient frivole. Je soutiens de tout mon cœur le projet contre la maltraitance envers les animaux, nous devrions néanmoins avoir de meilleurs choix aussi bien dans le domaine des techniques que sur le mode de législation.

Pr. CHANG Jiwen de l’Institut Juridique de l’Académie Nationale des Sciences Sociales :

La maltraitance envers les animaux heurte la sensibilité des gens, surtout celle de la jeunesse. Légiférer pour interdire la maltraitance envers les animaux montre que la civilisation chinoise entre dans une nouvelle époque et cela correspond à un progrès de la civilisation chinoise.

 

 

Débat sur la protection spécifique des chats et des chiens

Origine de la théorie de la protection spécifique des chats et des chiens

Mr. WANG Yanwei de l’Institut National des cadres de Gestion sur l’Environnement :

L’idée de ne manger ni des chats et ni des chiens est-elle proclamée par des organisations de protection des animaux ? Est-ce une évolution de notre propre civilisation ou quelque chose qui nous est inculqué par la formation des organisations étrangères de protection des animaux ?

Cette question mérite notre réflexion.

Mme. ZHANG Luping, directrice de « l’Homme et l’Animal » Centre de Vulgarisation des Sciences sur La Protection de l’Environnement :

Actuellement, environ 900 000 chiens sont enregistrés à Pékin, ils représentent 900 000 foyers d’au moins 3 membres, autrement dit, ils représentent 2 700 000 personnes. Ces dernières considèrent les animaux comme des membres de leur famille et souhaitent que les animaux soient bien traités.

Cela n’a été ni inculqué par les Occidentaux, ni été l’imitation de leur mode de vie : c’est une évolution naturelle de la société chinoise.

 

La protection en pratique des chats et des chiens

Mme. ZHANG Luping, directrice de « l’Homme et l’Animal » Centre de Vulgarisation des Sciences sur La Protection de l’Environnement :

Nous pouvons étudier le problème de la provenance des chats et des chiens en regardant les prix du marché avant de prendre des mesures de protection adéquates.

Dans certains abattoirs de Pékin, le prix de la viande de chien s’affiche 8yuan/500g (soit 16yuan/kg, soit 1euro30/kg). Ce prix est beaucoup plus bas que celui du porc, cela montre que la plupart des chiens ne sont pas des chiens d’élevage mais volés.

Pr. JIANG Jinsong de l’Université de Qinghua :

La répression de la consommation commerciale des chats et des chiens serait effective si on pouvait la contrôler de manière efficace par la loi. On pourra réglementer ainsi : quelque soit la viande (chat ou chien), le restaurant qui la commercialise doit, conformément à la loi, fournir son origine, la vaccination de l’animal, le lieu et la conformité de l’élevage. De cette façon, on pourra couper en amont cette chaîne commerciale qui entraine la consommation des chats et des chiens.

 

Projet de législation pour une protection spécifique des chats et des chiens

Mr. PENG Tao de l’Association de Protection des Animaux de CHONGQING (SICHUAN) :

Pendant le sauvetage post-séisme de WENCHUAN (SICHUAN) l’armée a sauvé beaucoup de sinistrés et les chiens y ont largement contribué. A-t-on déjà vu des vies sauvées par des poules, des canards, des chèvres, des bœufs ou des cochons ? Non. Elles sont sauvées par des chiens, voilà leur contribution spécifique en raison de leur intelligence et de leur caractère spécifique supérieur aux autres espèces animales. Ils doivent donc bénéficier d’une protection spécifique.

Pr. LU Di de l’Association Nationale de la Protection des Animaux de Compagnie :

On est libre de s’opposer ou de préconiser la consommation de chats et de chiens mais dans une société moderne, toute conduite doit être civilisée, harmonieuse et guidée par l’idée de progrès. Que doit-on garder ? Que ne doit on pas ? Tout cela mérite une réflexion.

Nombreuses vieilleries non civilisées sont déjà rejetées: qui aurait accepté qu’un être vivant soit enterré avec le mort aujourd’hui ?

Certains ne comprennent pas pourquoi on ne peut pas consommer les chats et les chiens alors que les bovins et les ovins sont consommés. Leur argument étant que ce sont tous des animaux et qu’on peut donc les tuer sans distinction ! Or le progrès scientifique nous amènent à différencier davantage les espèces de tout genre. Les chiens sont des amis fidèles aux hommes, les chats sont nos compagnons et d’autres animaux sauvages sont en voie de disparation. Une telle classification existe déjà dans des lois chinoises et étrangères. Dans ce cas, garder à tout prix ce qui a déjà été rejeté dans l’histoire ne serait pas en accord avec l’idée du progrès !

 

Débat sur le processus de législation

Processus de législation

Pr. ZHOU Xunfang, Président de l’Institut de Droits de l’Université des Sciences et Technologie de Sylviculture :

La lutte contre la maltraitance envers les animaux est seulement une tentative, il n’y a actuellement pas de législation en Chine. Nous devons réfléchir de manière raisonnable sur ses différentes étapes. Une loi contre la maltraitance envers les animaux doit être élaborée mais elle doit être générale et non détaillée, ça doit être en quelque sorte un encadrement. Cette loi ne pourra pas tout résoudre de manière définitive. La situation serait différente si une telle loi existait nous pourrions l’améliorer pendant son application.

Pr. QING Daomeng de l’Institut de Droit de l’Université de Nankai (TIANJIN) :

Je partage le point de vue du Pr. ZHOU Xunfang. De plus, il faut maintenant rechercher l’unité des points de vue en mettant de côté les divergences pour que la loi puisse sortir le plus rapidement possible.

Pr. SUN Jiang de l’Université du Nord-Ouest de Politique et Loi :

Il faut d’abord faire voter cette loi sans placer la barre trop haut. On peut ensuite élever les critères suivant les coutumes traditionnelles et culturelles de chaque région. Actuellement tout le monde regarde le régime central, attend une loi corrélative avant d’élaborer des lois locales.

 

Faut-il interdire de tuer de ses propres mains les animaux ?

Certains évoquent leur inquiétude en disant que les non-adultes perdraient leurs moyens de subsistance, tels que tuer les poules ou les poissons en cas de législation.

Pr. JIANG Jinsong de l’Université de Qinghua :

Cette idée est horrible : faut-il apprendre à tuer des êtres humains pour pouvoir un jour se défendre ? Evoquer cette idée horrible montre la mauvaise compréhension que nous avons sur l’ordre de la Nature. Nous avons eu, dans le passé, beaucoup de préjugés faute de posséder des connaissances corrélatives.

 

Mme. ZHANG Luping, directrice de « l’Homme et l’Animal » Centre de Vulgarisation des Sciences sur La Protection de l’Environnement :

S’inquiéter que les enfants ne puissent pas subsister, ne sachant plus tuer les poules ou les poissons de leur propres mains est absolument ridicule ! Ce qu’il manque aux enfants, que ce soient les post 80 ou les post 90 n’est rien d’autre que l’amour et le sens des responsabilités !

 

Doit-on interdire d’un seule coup ou au fur et à mesure la consommation des chats et des chiens ?

Mr. LI Bo (LITTLE Paul ), Surintendant de l’Association Britannique de Prévention Contre la Maltraitance des Animaux :

La consommation des chats et des chiens est le sujet le plus évoqué et l’acte le plus condamné par les organisations internationales de protection des animaux. Nous pensons néanmoins qu’il est difficile de tout  intégrer d’un coup dans une loi, tout comme changer du jour au lendemain le comportement des gens.

Une législation rationnelle tiendrait compte des différentes opinions sur ce sujet suivant les régions, elle devrait être concordante avec l’opinion des gens « ordinaires ». L’interdiction de la consommation de chats et de chiens pourrait être rapidement effective dans certaines régions vu que la plupart des gens éprouvent de l’antipathie pour cette pratique. En revanche, la situation est inverse dans d’autres régions où si l’on imposait les règlementations de la loi, on aurait beaucoup de difficultés à les faire appliquer. Autrement dit, on doit prendre des mesures appropriées en fonction des conditions locales et les généraliser au fur et à mesure.

Pr. CHANG Jiwen de l’Institut Juridique de l’Académie Nationale des Sciences Sociales :

Certains émettent une hypothèse : si la consommation des chats et des chiens était interdite dans une région, les gens de cette région prendraient alors leur voiture pour aller dans d’autres régions où la consommation ne serait pas interdite, contribuant ainsi à la consommation dans ces régions. Que doit-on faire dans ce cas-là ?

Actuellement, l’utilistation de pétards est interdite dans certaines villes et pourtant nous n’avons pas constaté, à part quelques cas isolés, qu’un nombre important de gens se soient déplacés pour utiliser des pétards ailleurs.

 

Une percée effective et un développement de la législation

De l’étranger, le bureau d’étude du projet à reçu plus de 1000 e-mails et une écrasante majorité soutient la législation chinoise d’une protection stricte des animaux.

Synthétisant les opinions venant de tous bords, on peut dire que l’élaboration d’une « Loi Contre la Maltraitance envers les Animaux » est acceptée par la plupart des gens et est donc légitime.

Concernant la position de la législation, voici ce que pensent Pr.LI Bo (LITTLE Paul), Surintendant de l’Association Britannique de Prévention Contre la Maltraitance des Animaux et Pr. CHANG Jiwen de l’Institut Juridique de l’Académie Nationale des Sciences Sociales :

Une « Loi Contre la Maltraitance envers les Animaux » ne requiert pas que tout le monde aime les animaux, elle demande en revanche que personne ne les maltraite ; la loi ne requiert pas que chaque citoyen soit bienveillant envers les animaux mais elle le souhaite ; la loi n’est pas soucieuse de savoir si oui ou non les citoyens sont bienveillants envers les animaux mais elle s’intéresse aux faits de maltraitance envers les animaux.

A la suite d’un grand débat national,  une « Proposition de Loi Contre la Maltraitance envers les Animaux » (version experts) qui reflète les opinions de tous bords fut soumise, fin juin 2010, à l’autorité centrale. Les services concernés y ont réagit immédiatement.

Fin juillet 2010, le Ministère de Sylviculture a émis une notification, cette notification demande une meilleure réglementation sur l’exposition des animaux sauvages et les spectacles donnés par les animaux. Elle demande que soient lancées une mise en ordre complète et une supervision à l’échelon national des activités concernant l’exposition, les spectacles, l’apprivoisement et la reproduction des animaux sauvages. Elle demande également de faire cesser immédiatement les publicités de mauvais goût, le contact immédiat des spectateurs avec les animaux, les spectacles caractérisés par la maltraitance envers les animaux et toute pratique louche telle que l’exploitation illégale des produits d’animaux sauvages.

Fin octobre, le Ministère du logement et de l’urbanisme a émis une assignée intitulée  « Conseil sur le renforcement de gestion des zoos » dans lequel est noté explicitement qu’  «il faut garantir véritablement la bonne santé et le bien-être des animaux »

Les zoos doivent fournir la nourriture appropriée aux besoins des animaux, de bonne qualité et en quantité adéquate ; construire des habitats sûrs, propres, correspondent aux habitudes des animaux et qui facilitent la manipulation et la gestion. Ces habitats doivent aussi être munis d’installations contre le froid et la grande chaleur.

Les zoos doivent effectuer la vaccination et prendre des mesures de sauvetage. Les dispensaires vétérinaires doivent être renforcés permettant ainsi de fournir les soins médicaux nécessaires aux animaux et disposer de manière convenable les cadavres d’animaux.

Il est interdit de donner des spectacles d’animaux.

Les animaux doivent être à l’abri de frayeurs, de dérangements et de chocs.

Aucun jardin public qui ne remplit pas ces conditions fondamentales aux bien-être des animaux ne sera autorisé à ouvrir une zone d’exposition d’animaux.

L’arrêt sur l’interdiction de donner des spectacles d’animaux a avancé encore d’un pas par rapport à la notification du Ministère de Sylviculture.

La réponse rapide de ces deux ministères montre que le gouvernement avait déjà réfléchi sur la législation contre la maltraitance envers les animaux. Les deux documents juridiques ne visent, certes, que les animaux sauvages mais leurs règles « révolutionnaires » ont fat avancer les idées de bien-être animal et de lutte contre la maltraitance envers les animaux. Ils constitueront un jalon dans l’histoire de la législation de protection des animaux de notre pays et nous pensons que la législation chinoise contre la maltraitance envers les animaux avancera à grands pas dans un avenir proche.

 

 

Traduction : Bragance-LI

Correction : Nicolas POTEL

 

 


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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 21:36

HISTORIQUE

Les chats sont considérés comme faisant partie de la famille dans de nombreux foyers en Chine. Imaginez-les, ces compagnons aimés, suspendus par le cou, écorchés vifs et jetés dans de l’eau bouillante quand ils sont encore conscients ! C’est ce qui se passe en ce moment à Guangdong, pourtant une des provinces les plus « développés » en Chine.

Les chats sont enlevés des foyers ou des zones résidentielles partout dans le pays, et expédiés dans des camions, dans des cages trop petites pour qu’ils puissent s’étendre. La plupart des chats sont sévèrement blessés, avec des pattes cassées, et affamés, quand ils arrivent à destination, la province de Guangdong en Chine du sud. D’ici, ils sont vendus à des restaurants dans plusieurs villes de la région.

Les maîtres et propriétaires de chats, ainsi que des gardes animaliers luttent pour mettre une fin à ce commerce monstrueux. Cependant, à cause d’un manque de législation pour la protection d’animaux, ils ne peuvent combattre la cruauté. Le peuple est indifférent à la souffrance des chats et de leurs maîtres, et revendiquent même le droit de choisir leur propre alimentation.  Ceci est absolument absurde ! Personne ne peut  s’octroyer le droit de voler et de manger les compagnons animaliers des autres, sans aucune considération de leur souffrance. Pourtant, c’est ce que font ces tueurs de chats.

chats urgence animaux de chine blog braganceNotez que la consommation de la viande de chat n’est pas du tout la coutume, ni la culture en Chine. Ce n’est que l’excuse de ceux qui en tirent un profit en exerçant ce commerce sans nom. Comment peut-on découper un chat vivant ? Comment pouvons- nous accepter ceci dans notre pays ? Est-ce que l’on peut  être considéré comme un être humain en faisant ceci ou en restant indifférent ?..... Sans prendre en compte la souffrance des animaux et de leurs amis humains ? ……..Cette situation n’a qu’un nom……L’Enfer !

Nous demandons aux hommes de loi de la province de Guangdong : de rendre illégal l’expédition et la vente de chats ou de la viande de chat, et tout autre produit dérivé. Nous appelons aux gens partout dans le monde et en particulier nos compatriotes Chinois, à donner leur soutien à cette campagne pour la justice envers les chats et leurs amis.

Aidez – nous à crier plus fort !

Nous voudrions exprimer notre grande reconnaissance  aux personnes qui ont signé et qui nous ont soutenu.

Voici, comme référence la lettre en français.

Madame/Monsieur,

Nous écrivons pour demander aux membres du NPC  (les autorités en législation) de la province de Guangdong :

D’interdire le marché atroce de viande de chat dans votre région, Guangdong, China.

La province est notoire pour son marché de viande de chat.

Les chats sont attrapés  partout dans le pays, quotidiennement, et expédiés par camion vers le marché, d’où ils sont vendus aux restaurants et tués pour en faire de la nourriture.

Ce marché n’est pas un marché traditionnel, mais purement et simplement un lieu d’ activités criminelles.

Premièrement, les chats, qui sont volés dans des foyers et des régions partout dans le pays ne devraient pas être vendus et tués. Ils sont des compagnons aimés, surtout  de nos ainés en Chine. Imaginez-les, ces compagnons aimés, suspendus par le cou, écorchés vifs et jetés dans de l’eau bouillante quand ils sont encore conscients ! C’est ce qui se passe en ce moment à Guangdong, pourtant une des provinces les plus « développés » en Chine. Nous vous demandons d’arrêter ces pratiques barbares !

Deuxièmement, cette horrible cruauté envers les chats, nos compagnons familiers,  ne peut que choquer nos enfants et à détruire leur confiance  en la moralité des humains. Nous aurons une future génération sans compassion ni considération morale pour les animaux, ou pour les humains.

Qui plus est, ce commerce sanglant et criminel nous a apporté de la honte. Guangdong est une province économiquement développé avec de nombreuses grandes villes qui sont d’importants centres commerciaux et touristiques du pays. Il faut absolument faire quelque chose pour mettre fin aux monstrueuses activités de vol, vente et massacre de chats ! Elles ne sont pas dignes d’un grand pays comme la Chine, qui veut être considérée  comme étant une démocratie moderne !

Nous demandons que les chats, viande de chat, fourrure et tout autre produit dérivé soit interdit de ces marchés, ainsi que l’expédition de chats d’autres provinces vers Guangdong.

Nous demandons que les voleurs de chats soient arrêtés et punis.

Nous demandons que le gouvernement  éduque les gens de ne pas abuser d’animaux pour en faire de la nourriture.  Il est nécessaire d’enseigner le respect des animaux.

Nous vous prions de tout notre cœur de faire quelque chose ; écoutez les cris des victimes, chats et humains. Nous espérons voir bientôt la fin de cette terrible cruauté, grâce à la justice du pays.

Respectueusement vôtre.

Pour signer la pétition:
http://animals.change.org/petitions/view/ask_the_law_makers_of_guangdong_china_to_ban_slaughtering_of_cats_

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 18:22

Quand s’arrêtera enfin le déchaînement de la tuerie et la consommation d’animaux sauvages ?

Documentaire d’enquête de HAINAN TV-1

 

Exégèse :

1, Lieu : Hainan, une province au Sud de la Chine où se trouvent, en raison du climat, d’innombrables espèces d’animaux sauvages.

2, Journaliste de cette émission : Mme. HU Wenjie

3, Personne interviewée : LI Bo président adjoint de L’Association de Protection d’animaux de Hainan 动物110网

Mme. HU : Les animaux sauvages sont un élément très important dans notre écosystème

…Leur protection ne concerne pas seulement l’avenir de notre planète, elle est aussi une référence permettant de mesurer le degré de civilisation d’un pays. Or, aujourd’hui, des habitudes déplorables découlent de la tuerie sans distinction des animaux sauvages…

L’enquête que nous avons menée récemment montre que la tuerie des espèces ornithologiques, d’espèces chéloniennes et de batraciens est devenue de plus en plus préoccupante…

Il est vraiment le temps d’interdire ces tueries !!

01:30 Pour obtenir des preuves, les journalistes se sont rendus dans plusieurs restaurants prétendant qu’ils voudraient manger du « gibier »…

01:48 La serveuse est en train d’énoncer les gibiers qui sont la spécialité de ce restaurant :

« Nous avons des Sangliers, des ratons laveur, des muntiacus-munjak, des motacilla alba, des perdrix, des serpents, y compris des « serpents noirs » ( cobra ). Le prix pour 500g de cobra : 120 yuan soit 15 euros. Le prix pour 500g de serpent gris : 140 yuan soit 16,5 euros. »

« Peut-on les voir avant de commander ? »

« Non, ce sont des serpents venimeux, c’est dangereux »

02:32 Les serveurs sont tous très vigilants et la serveuse a fait venir la patronne…

« Est-ce que les serpents noirs sont venimeux ? »

« Oui. »

« Alors ce sont des cobras ? »

« C’est ça. »

Finalement, la patronne a accepté, à contre cœur, que les journalistes entrent dans la cuisine.

On y voit la tuerie d’un cobra affamé depuis 7 jours. Son corps sans tête était encore frémissant…

4:22 Nous avons constaté qu’aujourd’hui la commercialisation des espèces ornithologiques, des espèces chéloniennes et des batraciens se faisait de manière presque publique et que, chaque jour, d’innombrables animaux sauvages étaient consommés…

4:26 « Combien de serpents tuez-vous par jour ? »

« Plus d’une dizaine. »

4:36 LI Bo « Par rapport à il y a 20 ou 30 ans, le nombre de rats a considérablement augmenté, le nombre de leurs prédateurs, tels que les serpents ou les aigles, ayant beaucoup diminué… »

Mr. LI Bo a sauvé plus d’une centaine d’oiseaux.

06:10 LI Bo « Parmi les oiseaux que l’on a sauvés, certains capturent et mangent des rats, cela prouve leur contribution à l’élimination des rats… »

Mais, face à la vague de consommation déchaînée d’animaux sauvages, les efforts de LI Bo et de ses amis paraissent faibles…

Tigres, lacertiens, écailles de panglin, lièvres, serpents ainsi que de nombreuses espèces sont « consommées ».

Selon le rapport de L’Association de protection des animaux de Hainan, pour une seule province dans le littoral du Sud de la Chine, on « consomme » chaque jour presque 20 tonnes d’animaux sauvages représentant plus de 30 espèces…

Quant à la province de Hainan où il existait, seulement 20 ans auparavant, plus de 350 espèces d’oiseaux, il n’en reste aujourd’hui plus que 210…

07:46 Voici un marché où l’on peut tout acheter à condition de payer. Tout, y compris des espèces protégées…

07:56 Prenons les tortues « pièce dorée » comme exemple : cet animal qui coûtait, il y a 20 ans, 1 yuan (0,15 centimes d’euro)/500g coûte aujourd’hui 18000 yuan/500g.

« Les tortues Pièce dorée, vous en avez ? »

« Oui. »

« Je veux en acheter une, vous pouvez m’en montrer une ? »

« Payez d’abord sinon je ne vous la montre pas. »

« Pourquoi ? »

« Parce que c’est interdit. »

« Alors pourquoi vous en vendez ? »

« Alors n’achetez pas ! »

08:48 « Vous les livrez ? »

« Oui. »

« Combien pouvez-vous en livrer chaque fois ? »

« Autant que vous voulez. »

09:25 LI Bo « Les animaux de petite taille forment la base d’un pyramide d’êtres vivants… Leur diminution entrainera forcément l’ébranlement de la pyramide… »

10:35 HU Wenjie : Certaines personnes croient toujours en la fausse idée reçue sur l’utilité « fortifiante » des animaux sauvages et cela incite les individus crapuleux à se lancer dans ce « business » qui entraine la disparation catastrophique des animaux sauvages…

11:17 La vanité (montrer ses moyens pour s’offrir de la nourriture coûteuse) « popularise » de plus en plus la consommation des animaux sauvages, détruisant ainsi sérieusement la diversité de Hainan.

11:44 « Nous n’avons que deux sortes d’oiseaux, les bonasa-bonasia et les pigeons. La chair de pigeon est vraiment délicieuse. »

12:03 Dans ce restaurant, nous avons vu une « Licence d’Elevage d’Animaux Sauvages ». Cette licence rend légale toute exploitation d’animaux sauvages…

12:48 Un jour, deux enfants ont découvert, dans la cuisine d’un restaurant, un ourson enfermé dans une cage… A leur vue, l’ourson recule en pleurant et en cachant son petit bras : on vient de couper sa main pour la manger !!!

13:29 REGARDEZ-LE…

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 12:06

 

Une réunion a été organisée le samedi 6 novembre dans une ville de Chine.

Des médecins, dont certains venus d’hôpitaux très prestigieux, des personnes chargées du contrôle et de la validation des produits pharmaceutiques et des chercheurs en pharmaceutique traditionnels y ont participé.

Le sujet de discussion de cette réunion : les produits pharmaceutiques fabriqués à base de bile d’ours.


Les experts ont révélé l’existence d’un substitut dont le test clinique est déjà validé depuis plusieurs années et dont l’effet curatif est tout à fait satisfaisait. Ce produit pourrait donc déjà remplacer la bile d’ours. Pourtant…

En même temps, les produits « authentiques » (à base de bile d’ours) ont montré de nombreuses failles, à tel point que les hôpitaux de « premier rang » ne les utilisent plus.

 

« KAIBAO -Shanghai (上海凯宝) », le plus grand exploitant des produits pharmaceutiques à base de bile d’ours est actuellement au centre d’un énorme scandale. Nous révélons sa stratégie répréhensible de commercialisation et de rémunération ainsi que son évasion fiscale…

Pour signer la pétition cliquez ici

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 18:02

Attention, il reste peu de temps pour signer cette pétition.

Chaque jour, lorsqu’apparaissent les « médecins » vêtus de blouse blanche,  tous les ours se mettent alors à gémir et pleurer comme des petits diables, sachant que leur grand malheur arrive…

« La blouse blanche» se tient debout, froide, imperturbable, devant la cage, crochète le cou d’un ours noir et celui-ci sanglote aussitôt.

Sur son ventre, une plaie qui ne cicatrise jamais. Un tuyau allant directement jusqu’ à la vésicule biliaire y est implanté. On ouvre le tuyau et la bile ---- de couleur verte foncée ---- s’écoule… tandis que, par la douleur extrême, l’ours innocent ouvre grand sa bouche, halète fortement, les yeux saillants en tremblant de tous ses membres…

Cette torture atroce est quotidienne, de 08h00 à 10h00, accompagnée de hurlements et de sanglots déchirants dans toute la "ferme d’élevage"

Chaque fois on prélève 150 à 200 ml de bile par ours.

L’ours venant de subir cette torture se recroqueville dans un coin de sa cage, essayant de protéger son ventre,  il tremble de tout son corps.

De ses petits yeux, perlent souvent des larmes d’impuissance.

VOIR LES PHOTOS D'UNE VIE D'OURS

Aidez les
Signez la pétition!


http://www.mesopinions.com/Pour-l-interdiction-des-fermes-a-ours-en-Chine-petition-petitions-bed1ad431a4852e933c17d4a8749998b.html


每天,当身穿白大褂,医生模样的人一露面,群熊顿时就象见了小鬼似的哀嚎起来,每头熊都知道又将大难临头了,冷酷的白大褂在一只黑熊笼前伸出铁钩,勾住熊颈,黑熊顿时龇牙咧嘴暴眼地哭嚎起来。熊的腹部有一条永不愈合的刀口,刀口上插一管,直通胆囊,取胆汁时,打开软管即可,当墨绿色的胆汁(这被经营者视为源源流出的财富)被一股股抽取出来时,无辜的熊大张着嘴,剧烈地喘息着,双眼凸暴着,四肢颤抖着……这样的酷刑,从上午八点到十点,每天不拉,从每只熊的身上榨取的胆汁150~200毫升,抽取时,熊场里便响起这令人撕心裂肺、却能令操控者充耳不闻的熊的哭诉和呻吟,抽完胆汁的熊捂着腹部蜷缩于笼中浑身颤栗,亮晶晶的小眼睛上还往往挂着一般是无奈地泪 

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 21:30

Une photo de la manifestation au départ de la place de l'Opéra à Paris.
Le reste à votre droite.

scene de manif paris opera anti fourrure

Merci à tous ceux qui ont pu se déplacer et manifester avec nous.
Un grand merci aussi à ceux qui étaient avec nous par la pensée.  

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Published by Bragance - dans Actions
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